Auguste Marie WASER (1859-1921) La tombe est ornée d’un buste en bronze réalisé par Paul LEBEGUE Auguste Waser est architecte, expert conseil de préfecture et de la justice de paix du XVIIIe arrondissement de Paris. Parmi ses principaux travaux, citons plusieurs immeubles de rapport dans les XIXe et XXe arrondissements de Paris, des laboratoires rue des Montiboeufs (aujourd’hui rue du Capitaine-Ferber, Paris XXe), et, en 1915, le cinéma Saint-Paul (38 rue Saint-Paul, puis 73 rue Saint-Antoine, Paris IVe). Il est membre de la La Cité – Société historique et archéologique des IIIe, IVe, XIe et XIIe arrondissements de Paris (CTHS.FR)
Tombes proches: Les tombes de la Division 85, et Avenue Transversale N° 2 APOLLINAIRE Guillaume, IDIR (CHERIET El Hamid), LACOMBE Louis, PEZON Jean-Baptiste, PROUST Marcel, SEVIN Louis Constant
Alexandrine-Éléonore DUCHÊNE Décédée le 15 juin 1838, à l’âge de 25 ans. Statue en fonte (H. 1 m 22) : une jeune femme en pied, debout, semant des fleurs. Sur le socle est gravé : « A ma mère A K »» (en monogramme) avec la date de 1866. (Div. 45)
Tombes proches: Les tombes de la Division 45 et le long de l’Avenue Transversale N° 1. Alexandre Marie AGUADO, Ticky HOLGADO, Stéphane KOMADA, Pedro Jose CARDENAS ALEGRE, Edith LEFEL
Gustave HALLER (1831-1919) est le pseudonyme de Valérie Wilhelmine Joséphine Simonin, une critique d’art,sculptrice, femme de lettres et actrice connue sous le nom de « »Mademoiselle Valérie » épouse de Gustave-Eugène Fould (1836-1884) puis de Georges Stirbey (1828-1925), prince Gheorghe Barbu Știrbei un homme politique roumain, ministre de la guerre de Valachie et ministre des Affaires étrangères de la Principauté de Roumanie. Reposent dans cette chapelle en meunière: • Mme Ch. SIMONIN (Julienne Charlotte Thurnes) • Gustave HALLER (1831-1919) • Marquis François Foulques de Grasse (1859-1921) • Georges Stirbey (1828-1925) • Consuelo FOULD STIRBEY (1862-1927) Marquise Foulques de Grasse, soeur de Achille Valérie Fould dite Achille FOULD également artiste peintre
Description: Une chapelle en meunière surmontée d’un groupe de sculptures nommé « La conscience terrassant le vice et l’injustice«
[En Cours] ARCET Jean-Pierre-Joseph d’ (1777-1844). – Inspecteur Général des Monnaies, Chimiste, Membre de l’Académie des Sciences. Chimiste, Vérificateur général des essais de monnaies, Membre de la Société philomatique et du Comité des arts et manufactures. – Membre de l’Académie des sciences et du jury des Expositions universelles. – Fils de Jean d’Arcet (1725-1801) qui fut directeur de la manufacture de porcelaine de Sèvres Buste en bronze, par J. PRADIER
Le monument: L’ensemble des éléments de cette oeuvre sont des réalisations du sculpteur Antoine ETEX • Le peintre représenté couché avec un pinceau et sa palette • 3 panneaux de bronze: Les plaques de Bronze autour de la tombe de Géricault représentent 3 de ses tableaux visibles au Louvre Salle Denon, Niveau 1 •► Coté gauche, Officier de chasseurs à cheval de la Garde impériale chargeant. [https://collections.louvre.fr/ark:/53355/cl010059198] •► Coté droit, Cuirassier blessé quittant le feu. [https://collections.louvre.fr/ark:/53355/cl010059200] •►En façade, Le Radeau de la Méduse. [https://collections.louvre.fr/ark:/53355/cl010059199]
Emplacement:Proche du monument de Thiers, elle est au coin de la Division 12 au bord de l’Avenue de la Chapelle
Zénobe Gramme est un électricien belge, inventeur du premier générateur électrique appelé dynamo Gramme. Wikipédia La statue, oeuvre du sculpteur Mathurin MOREAU, se trouve dans la division 94.
Références: • https://fr.wikipedia.org/wiki/Z%C3%A9nobe_Gramme • E-Monuments • Citation: On décrit souvent Gramme comme un personnage silencieux et méditatif. Sa fameuse réplique« dji tûse Hortense »(« je pense Hortense »enwallon liégeois) faite à sa femme qui lui reprochait sa distraction est restée célèbre. (Zénobe Théophile GRAMME)
[En Cours] La sépulture de Patrice Hervé COTTEBRUNE est ornée d’une statuette du sculpteur Daniel HERMELLIN, auteur d’une sculpture toute proche pour la tombe THEUREAU, et également du danseur de la tombe de Serge Peretti
Louis James Alfred Lefébure-Wély, également connu sous le nom de Lefébure-Wely, est né le 13 novembre 1817 à Paris et a quitté ce monde dans le 18e arrondissement de la même ville le 31 décembre 18691. Ce talentueux pianiste, organiste, improvisateur et compositeur français a laissé une empreinte significative dans le monde de la musique. Isaac François Lefebvre, son père, était un musicien polyvalent : claveciniste, pianiste, organiste, et compositeur. Entre 1802 et 1805, il a occupé le poste d’organiste à Saint-Jacques-du-Haut-Pas à Paris, jouant sur un orgue Cliquot datant de 1792. Plus tard, il a été organiste à l’église Saint-Roch. Malheureusement, en 1828, il a subi un accident vasculaire cérébral qui l’a laissé paralysé. Sa mère, Rebecca Françoise Hooker, est née à Londres vers 1792 et est décédée à Paris en 1841. Malgré les critiques pour sa musique jugée trop facile et à la mode, même dans le contexte religieux, Lefébure-Wély a connu une grande renommée. Ses improvisations étaient particulièrement admirées. Il a également joué un rôle essentiel dans la promotion de l’harmonium. En 1835, il a remporté les deux premiers prix d’orgue et de piano au Conservatoire de Paris. Par la suite, il a occupé le poste d’organiste à Saint-Roch, puis à l’église de la Madeleine (qu’il avait inaugurée en 1846), et enfin à Saint-Sulpice à partir de 1857. Aristide Cavaillé-Coll, le célèbre facteur d’orgues, était un ami proche de Lefébure-Wély. Ensemble, ils ont inauguré de nombreux nouveaux orgues construits par Cavaillé-Coll, notamment celui de Sainte-Clotilde en 1859. En tant que compositeur, Lefébure-Wély a laissé un héritage varié : des pièces pour piano, orgue et harmonium, trois messes, trois symphonies, un peu de musique de chambre, un opéra intitulé “Les Recruteurs” (créé en 1861), et la cantate “Après la Victoire” (créée en 1863). Il était également membre de la Loge parisienne « La Rose Étoilée Régénérée » en 1840.
Lefébure-Wély Louis James Alfred
La sépulture de Lefébure-Wély a été conçue par Victor Baltard, un architecte français actif à Paris sous le Second Empire. Le monument, dont le bas-relief a été sculpté par Jacques-Marie-Hyacinthe Chevalier, représente l’ange de l’harmonie tenant une palme et se penchant sur le clavier en deuil du célèbre organiste. • Le buste en marbre, mesurant 50 centimètres, est également l’œuvre de Jacques-Marie-Hyacinthe Chevalier. • Juste en dessous du buste, un bas-relief en marbre (mesurant 1 mètre 2 de hauteur et 95 centimètres de largeur) personnifie la Musique sous la forme d’une figure ailée drapée. Dans sa main droite, elle dépose une palme sur le clavier d’un orgue dont le buffet est recouvert de tentures de deuil, tandis que sa main gauche tient une harpe. Ce bas-relief a été signé par le sculpteur H. Chevalier en 1873. Le monument de Lefébure-Wély a été érigé par sa famille, ses élèves et ses amis, et la sculpture décorative a été réalisée par M. Paul Lebégue
Lefébure-Wély Louis James AlfredLefébure-Wély Louis James Alfred
Lefébure-Wély Louis James Alfred
Lefébure-Wély Louis James AlfredLefébure-Wély Louis James Alfred
[En Cours de rédaction] GAREAU Pierre, Négociant, décédé le 3o août 1815, à l’âge de 49 ans, et Françoise-Sophie BOUCHESEICHE, sa veuve, décédée le 5 janvier 1852. Statue en marbre (H. 1m35) : une jeune femme est assise sur un siège en marbre; elle est largement drapée et se cache la figure dans ses deux mains ; les bras sont accoudés sur les genoux. Gravée par Collette, d’après un dessin de Quaglia (10e div.) La statue « La Douleur est une oeuvre du sculpteur François Dominique Aimé MILHOMME Références: • Le Cimetière du Père Lachaise / par Jules Moiroux • La sculpture dans les cimetières de Paris
Pierre GAREAU
Pierre GAREAUPierre GAREAU
Pierre GAREAU
Pierre GAREAUPierre GAREAU
Emplacement: Au bas du Chemin Denon, quelques mètres en dessous du monument de Frédéric CHOPIN dans la Division 10. Googlemaps
Tombes proches: Evidemment le très riche Chemin Denon, du début à sa fin, qui ne manque pas de personnages célèbres et de monuments remarquables • Chemin Denon • Division 10