Suivez le guide aujourd’hui.

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Un record de bande passante le 2.3.2006

2 Go de bande passante utilisée!

Mais aussi une moyenne de 20 pages vues par visite qui prouve que vous restez sur ce site, que vous y trouvez un intérêt.

Clin d’oeil et Merci à
Nico & Nora (Cuba) pour le complément d’info sur le Club Andalou de la Havane

Stats

En ce moment

– 67 notes pour l’essentiel sur un seul pays : Cuba
102 megas de vidéos qui représentent à peu près autant de minutes de visualisation
Des vidéos montées en conservant le strict essentiel
( 5 mégas pour un fichier video, c’est bien peu)
En raison de la compression utilisée et de la taille des vidéos 320×240 pix, la qualité DVD n’est malheureusement pas au rendez vous.
– plus de 180 photos dans les diverses notes
– 16 albums (plus de 40 megas de photos)

Le site ne date que de la mi-janvier et trouve un public fidèle.
Je persiste à y mettre des photos de qualité et je tente une présentation attrayante.

Continuez de visiter ce blog et soutenez le encore par vos votes

Voulez vous me suivre dans une visite de Cuba?

Je vous propose de commencer dans la couleur avec:
– ces magnifiques voitures américaines
(l’album ici)

– Une passion des Cubains avec:
Les Passionnés de Base Ball (la note)

– Le chien déguisé (la note ici)

Bonne visite

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Trinidad – Un père et sa fille, portraits.

 
Trinidad – Un père et sa fille
Fin d’après-midi à Trinidad.

Nous découvrons les ruelles que le soleil décroissant pare de couleurs encore plus chaudes.
Un couple devant une maison dans la pente qui rejoint la Casa de la Trova, le père et la fille.
Nos regards se croisent.
Un désir mutuel de se rencontrer facilite l’échange qui va commencer.
Nous leur parlons de notre passion pour cette île, pour Trinidad que nous retrouvons pour la deuxième fois.
Ils nous parlent de leur vie. Sans jamais se plaindre.
Souvent les Cubains que nous rencontrons n’ont de cesse de nous dire la difficulté de vivre et la lutte quotidienne pour survivre (la Lucha).
Maintes fois à leur contact nous nous sommes effectivement rendus compte de la difficulté de vivre à Cuba.
Il suffit de voir les étalages vides des magasins d’Etat , l’état déplorable des transports, la peine à rejoindre son lieu de travail, les heures de marche, de stop, les habitations délabrées.
Je ferai plus tard une note sur les transports. Pour bien comprendre, empruntez un de ces « chameaux« , mêlez vous aux Cubains. Il n y a qu’inconfort et promiscuité, et pourtant ils arrivent à en rire (Je vous propose d’aller voir deux notes sur les chameaux 01, 02, et une courte vidéo).
Pourtant jamais je n’ai entendu une critique concernant le régime ou Fidel Castro malgré mes commentaires ironiques.

Elle est éducatrice spécialisée, elle s’occupe d’enfants.

Souvent quand je me souviens de ces gens, j’associe maintenant un salaire.
Un salaire de misère.
Elle, elle gagne sept dollars par mois. Évidemment elle a fait des études, elle a cette chance.

A la Havane tard le soir quand je fumais seul un cigare sur le Paseo Marti, un homme s’imposait que je tentais de décourager pour préserver un moment de tranquillité. Je l’avais déjà vu fouiller une poubelle, rien ne m’encourageait à communiquer avec lui..
Il me parlait quand même, je lui répondais pour l’éviter « No hablo espanol » sans convaincre. Finalement c’est avec lui que j’aurai mes premières conversations dans cette langue que je ne parle pas encore. Il me corrigera, m’aidera à trouver les mots, je ferai grâce à lui quelques progrès.
Chaque soir très tard quand je fumais avec indécence un cigare qu’il ne pouvait s’offrir, il me retrouvait pour me parler de choses et d’autres.

Un autre visage, un maçon à quatre dollars par mois …et quatre enfants. Là je croyais qu’il en faisait trop pour se rendre encore plus touchant et pourtant sa voix qui se brisait à ce moment là faisait presque disparaître mes doutes.
Je repartirai de Cuba en lui laissant mes cigares achetés au noir sur le Malecon, des tee shirts et une paire de chaussures. Tout ça avait l’air d’un immense cadeau pour lui.

 
Nous quittons le père et la fille après une séance de photos à laquelle ils se sont prêtés bien volontiers
Un album
 

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Cienfuegos – La ville

Cienfuegos – La ville.
Parque Jose Marti.
Le voyez vous celui qui donne son nom à cette place?
C’est celui qui le bras tendu semble sur toutes mes photos prendre appui sur l objet le plus proche.
Ici, entre les pattes du lion.
Casa de Cultura
A gauche, on peut apercevoir la Casa de Cultura et son belvédère. Vous pouvez y monter pour apprécier la vue sur le Parque Marti. Je m’en suis abstenu.
On aperçoit le dome rouge d’un kiosque à musique.
Teatro Tomas Terry
Donnant sur le parque, il y a le Teatro Tomas Terry. Une vendeuse enthousiaste, bavarde et exhubérante d’un bar où nous achetions des cartes postales nous encouragera à aller y voir une fresque de Camilo Salaya. Malheureusement un peu sombre.
L’ambiance générale de la ville nous séduit. Déjà, c’est très ensoleillé, la ville est propre et semble t il restaurée. Les gens sont mieux habillés qu’à La Havane, les boutiques mieux achalandées.
Cuba idéal?
Nous trouvons des magasins d’electro ménager. Je ne me souviens pas d’avoir vu à La Havane ce genre de boutiques. La ville semble riche, la vie nocturne animée. Clubs et discothèques dans le centre ville.
Les inévitables propositions pour aller manger des langoustes.
Une cité balnéaire agréable, une ville inscrite au Patrimoine Mondial
Parque Jose Marti.
Nous allons y trouver l’essentiel des beaux batiments de cette ville au bord d’une magnifique baie que nous pourrons apprécier plus tard tout en haut du Palacio del Valle où, pour le prix d’une montée, un verre de rhum nous attendait à déguster en appréciant la vue circulaire sur la baie.
En haut, le Palacio de Gobierno où siège le gouvernement de la province.
Deux magnifiques lions montent la garde devant la cathédrale et sur ce Parque Jose Marti

Arc de triomphe des ouvriers de Cienfuegos & Teatro Tomas Terry

Les Caleches
Entre le centre ville et le Palacio de Valle, ces « caleches » servent de taxi. Nous les emprunterons régulièrement même pour de courts parcours, et surtout pour parvenir à l’extrémité de la calle 37 qui traverse la ville en ligne droite pour longer la Baie de Cienfuegos
Les tarifs de ces taxis
Pourriez vous le croire?
Vous avez en haut le Yacht Club de Cienfuegos
A ce niveau, toujours sur la longue Calle 37, nous avons déjà quitté la ville et longeons la baie.
Pendant les quelques jours où nous sommes passés à Cienfuegos, il y avait des animations à l’occasion d’une course internationale de Jet ski.
On dit qu’il y a eu une surenchère dans la construction de ces riches maisons
Celle qui les surclassera toutes sera le Palacio del Valle
Après le Palacio del Valle quelques maisons de bois jusqu’à l’extrémité Punta Gorda
Documentation
Unesco Inscription de Cienfuegos au Patrimoine Mondial (.pdf)

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Combat de coqs

 
Intégralité du Blog Cuba - Carnet de voyage Mexique – Chiapas
San Cristobal de las Casas
Combats de coqs pendant la fête de la ville.
Une fois par an durant la fête, les combats de coq sont autorisés.
C’est la première fois que je pourrai y assister.
Ils commenceront tard dans la soirée, ou plutôt très tôt en matinée.
Malheureusement pour éviter de déranger les combats, je suis obligé de me priver de l’usage du flash.
Coqs ralentis 3 fois
8m35 de video pour un aperçu de la soirée de combats de coqs.
La vidéo
Des combats acrobatiques

La vitesse des attaques est fulgurante. Le ballet des coqs est dynamique, fait de sauts, d’attaques hautes, de projections des pattes équipées d’ éperons effilés. Je fais quand même quelques photos pour garder un souvenir de cette soirée en sachant que je ne pourrai exprimer ce moment riche des couleurs des plumages, des phases acrobatiques des volatiles, de la passion du public autour de l’arène.

Entre deux photos, je me passionne aussi pour ce jeu sanguinaire.
Avant de quitter la France, j’ai pu voir un doc sur les combats de coqs dans le nord de la France.
La manière de les entraîner et de les nourrir pour en faire des champions était bien décrite.
Je laisse passer les premiers paris, juste pour confirmer que j’ai bien compris la leçon et voir surtout comment les paris sont pris, et qui les gère.
A l’allure j’avais prédit le vainqueur.
J’ose mes premiers 200 pesos, 20 dollars a peu près au cours de cette année.

Combats cruels

Les combats sont longs, faits d’attaques, de pauses parfois longues.
Le match peut s’arrêter quand aucune activité n’a lieu pendant plusieurs minutes. Parfois nous sommes proches d’y arriver. Ce soir là, un coq – un road runner – avait pris l’arène pour une piste d’athlétisme et tentait d’épuiser son redoutable adversaire. Hélas pour lui sa tactique échouera, et la fin sera longue et cruelle.

Bien que la fin de certains combats soit évidente, ils sont menés jusqu’à leur terme.
Finalement deux paris gagnés et l’obligation malgré notre passion pour l’événement de rentrer à l’hotel.
Les soirées d’avril à San Cristobal sont glaciales et nous n’avions pas prévu de vêtements plus chauds

Résultat de la séance photos : gachis.
On va essayer de sauver la soirée à l’aide de photoshop.

 
 

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Carnaval de Santiago

Un film de Sabine Willkop
passé le 25 février sur Voyage
Sur le thème du Carnaval de Santiago de Cuba.
J’espère que vous aurez l’occasion de le revoir
Ce documentaire aborde des sujets comme le carabali, les congas
Le carnaval aquatique de Cayo Granma, un ilôt de verdure qu’il faut vraiment aller voir.
Le carnaval de Santiago.
Une réussite que je viens de voir deux fois.
http://winpict.com/WP_cuba/wp-content/uploads/santiago_de_cuba_carnaval_00.avi
La conga Los Hoyos fondée il y a 100 ans
http://winpict.com/WP_cuba/wp-content/uploads/santiago_de_cuba_carnaval_01.avi
Une approche par la mer Cayo Granma
un village de pêcheurs qui possède un carnaval aquatique.
http://winpict.com/WP_cuba/wp-content/uploads/santiago_de_cuba_carnaval_02.avi
Le septuor Estudiantina de Santiago
Le « son » originel.

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San Cristobal de las casas – une indienne

Mexique - Chiapas San Cristobal de las Casas – Chiapas
Il y a parfois des photos difficiles à prendre.
Il n’y aurait pas ce visage d’une femme en détresse, réellement désemparée, j ‘aurais pu l’approcher, lui demander son accord et la prendre en photo.
Je suis de l’autre coté de la rue.
Graphiquement je trouve intéressant ce que je pourrais faire.
Cette femme a un visage attirant qu »elle frôle de gestes délicats.
Je me bats avec ma conscience, mais j’ai du mal à renoncer.
Je vise, je vole l’image, honteux quand même.
Ce n’est même pas pour faire un constat de pauvreté dans la région, les indiens travaillent dur pour gagner peu, mais aucun de ceux à qui nous parlons ne se plaint. Elle sera la seule que nous verrons mendier à San Cristobal.Déjà j’imagine le résultat final, soit rehausser les couleurs et les contrastes, soit tenter le noir&blanc et dramatiser.
L’argent suffira t’il? Je lui laisse finalement des pesos.Les indiens du Chiapas n’aiment pas trop se laisser prendre en photo, encore moins ceux de San Juan Chamula qui voulaient me retenir pour quelques photos de trop.Mais c’est une autre histoire.

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