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La vitesse des attaques est fulgurante. Le ballet des coqs est dynamique, fait de sauts, d’attaques hautes, de projections des pattes équipées d’ éperons effilés. Je fais quand même quelques photos pour garder un souvenir de cette soirée en sachant que je ne pourrai exprimer ce moment riche des couleurs des plumages, des phases acrobatiques des volatiles, de la passion du public autour de l’arène.
Entre deux photos, je me passionne aussi pour ce jeu sanguinaire. Avant de quitter la France, j’ai pu voir un doc sur les combats de coqs dans le nord de la France. La manière de les entraîner et de les nourrir pour en faire des champions était bien décrite. Je laisse passer les premiers paris, juste pour confirmer que j’ai bien compris la leçon et voir surtout comment les paris sont pris, et qui les gère. A l’allure j’avais prédit le vainqueur. J’ose mes premiers 200 pesos, 20 dollars a peu près au cours de cette année.
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Les combats sont longs, faits d’attaques, de pauses parfois longues. Le match peut s’arrêter quand aucune activité n’a lieu pendant plusieurs minutes. Parfois nous sommes proches d’y arriver. Ce soir là, un coq – un road runner – avait pris l’arène pour une piste d’athlétisme et tentait d’épuiser son redoutable adversaire. Hélas pour lui sa tactique échouera, et la fin sera longue et cruelle.
Bien que la fin de certains combats soit évidente, ils sont menés jusqu’à leur terme. Finalement deux paris gagnés et l’obligation malgré notre passion pour l’événement de rentrer à l’hotel. Les soirées d’avril à San Cristobal sont glaciales et nous n’avions pas prévu de vêtements plus chauds
Résultat de la séance photos : gachis. On va essayer de sauver la soirée à l’aide de photoshop.
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