Cayo Granma

Cayo Granma 2006, Pedro Alegre Allora.

Cayo Granma, Pedro Alegre Allora.

Cayo Granma, Pedro Alegre Allora

Cayo Granma, Pedro Alegre Allora

cuba2003_cayo_granma

cuba2003_cayo_granma, Pedro

Cayo Granma, Pedro Alegre Allora

Cayo Granma, Pedro Alegre Allora

Cayo Granma, Pedro Alegre Allora

Cayo Granma, Pedro Alegre Allora

Retour à Granma avec toutes les photos que nous avions promis aux habitants de l’île.
Rendez vous avec l’émotion accompagné par mon ami Angel dans les rues de Cayo Granma qui m’aide à retrouver les habitants.
Un d’entre eux a manqué le rendez-vous, emporté par un cancer généralisé la semaine qui a précédé notre arrivée.
Sa fille nous accueille très émue, nous présente à toute la famille et va nous chercher la seule photo de son père que le beau-fils nous présente.
Je retrouve son beau-père dans la même position qu’il avait conservée pendant que je le photographiais deux ans auparavant.

spacer

Les habitants de Cayo Granma.

Portrait de Chepe, un vieil habitant de l’ilot, le premier à nous avoir accueillis chez lui il y a quelques années lors de notre première visite..

Cayo Granma © Hatuey Photographies

Cayo Granma © Hatuey Photographies

Cayo Granma © Hatuey Photographies

Cayo Granma © Hatuey Photographies

Cayo Granma © Hatuey Photographies

Cayo Granma © Hatuey Photographies

spacer
spacer

Granma Portraits

Quelques photos prises à Cayo Granma grâce à la disponibilité des habitants.

spacer

Cayo Granma Le vieil homme et la mer.

Cuba
Le vieil homme et la mer.
Poursuite de la série sur Cayo Granma avec ces deux portraits de pêcheurs
De retour au bac, j’ai la chance de voir cet homme, nos regards se croisent.
Il est immobile à sa fenêtre donnant sur la rue. Tout se conjugue à ce moment.
Un physique exceptionnel, il est bien dessiné, sec, tout est saillant, muscles, côtes, clavicules, et une lumière exceptionnelle est dirigée sur lui. Mais je suis trop loin. Je sais que je n’arriverai pas à le rejoindre pour faire « La Photo ».
Je tente mon éternel « puedo? », et voilà que j’ai un acquiescement de la tête. Il ne bouge plus d’un poil pendant toute la série de photos que je prendrai de lui.
Je partirai en ayant le sentiment d’avoir réussi l’Image du voyage de cette année.
Il nous fait rentrer chez lui. Un intérieur pauvre et sombre, sa famille nous rejoint. On devine que la vie n’est pas très joyeuse tous les jours pour ces gens là.
Il possède une maison en bois sur pilotis en béton.
Croit-il que nous sommes à la recherche d’un repas de langoustes?
Il s’excuse à l’avance, nous explique que l’île vient d’essuyer une tempête, qu’il a bien des langoustes, mais pas de bois pour les cuire.
Une autre idée de la pauvreté à Cuba…
Je retiendrai de cette île la gentillesse et la disponibilité de ses habitants.
Tous ne sont pas présentés ici. Au final nous conserverons beaucoup de témoignages de cette vie difficile qui se lit sur les physiques, sur les visages et les voix.
En 2006 je revenais à Cayo Granma pour retrouver les habitants et donner les photos à tous les gens qui avaient eu la gentillesse de poser pour moi et malheureusement cet homme venait de disparaitre la semaine précédente,victime d’un cancer.
Pour finir le sujet sur Cayo Granma, ces dernières photos prises pendant qu’Anny parlait avec cette dame à sa fenêtre dont les enfants tenaient absolument à poser pour moi en mendiant un dollar.

spacer

Cayo Granma 4/5 – Le vieil homme et la mer.

Le Vieil Homme et la mer.

Poursuite de la série sur Caya Granma avec deux portraits de pêcheurs.

En nous promenant dans Granma, nous arrivons quand même à trouver des gens.
Leurs maisons que nous photographions nous servent de prétexte pour les aborder.
Ce vieux pécheur qui ressemblait à notre ancien président Giscard avait une attitude seigneuriale, roi sur son île.
Je lui demande l’autorisation de le prendre en photo.
Un  » Puedo? » accompagné d’une mimique de sourd-muet suffira.
Mon espagnol est encore déficient, bien que je comprenne bien cette langue lorsqu’elle est parlée par les Cubains ou les Mexicains.
Depuis, une série de cours intensifs avec une prof de l’université de Mérida Yucatan m’a donné un peu plus d’aisance et de confiance avec ces peuples d’Amérique Centrale.
Il nous fera rentrer chez lui, dans un intérieur simple, exigu, très lumineux.. Beaucoup d’images du passé, la femme disparue, le fils éloigné.
Nous ne restons pas longtemps avec lui. Le temps file et le retour à Santiago s’annonce.
Nous regrettons déjà le peu de temps à consacrer à cette île et à ces gens que nous croisons, qui nous parlent longuement, qui nous invitent chez eux et acceptent de poser pour ces portraits que nous ne pourrons même pas partager avec eux.
Je ne sais pas encore qu’en 2006 la poursuite de l’exploration de Cuba me ramenera encore à Cayo Granma

spacer
spacer
spacer

Santiago de Cuba – Cayo Granma 1/5

Cayo Granma 1/5
Cayo Granma est un îlot qui se trouve dans la baie de Santiago de Cuba.
On y accède par un bac. Nous avons négocié avec un taxi pour nous rendre sur le lieu de l’embarquement. Les traversées étaient peu nombreuses. Il nous a fallu calculer juste pour notre retour.
Nous allions sur Granma à la suite d’un conseil sans trop savoir ce qui nous attendait sur place. Par crainte d’être déçus, de perdre notre temps nous avons pris la décision de prendre le premier bac qui retournerait à Santiago et donc de passer le minimum de temps sur l’îlot
La traversée est sympathique, suffisamment lente pour apprécier les paysages vallonnés de la baie de Santiago. Nous la faisons en compagnie d’écoliers qui se prêtent volontiers à quelques portraits.
 
Extrait vidéo de l’émission passée sur Voyage
http://hatuey.blogs-de-voyage.fr/wp-content/blogs.dir/1798/files/2006/03/santiago_de_cuba_carnaval_01.avi

spacer

Santiago de Cuba – Cayo Granma 2/5

Cayo Granma 2/5

Après avoir échappé aux inévitables invitations à manger de la langouste, proposées par les rabatteurs qui se trouvaient sur le bac, nous partons au hasard dans les rues de l’île.
Nous avons du arriver vers midi après 45 minutes de traversée sur ce bac. Très peu d’animation.
Dans l’artère principale, n’y a que des écoliers dans leurs uniformes bordeaux qui regagnent la maison familiale.
Le village de pêcheurs est silencieux. Au sol, des dalles soigneusement jointes, la rue est bordée de maisons simples, en bois, les façades ont été peintes de couleurs vives mais harmonieuses.
Nous apprécions cette pause après avoir parcouru des kilomètres ces derniers jours dans Santiago de Cuba, une ville étouffante de chaleur et terriblement pentue.
Nous sommes là dans un écrin de verdure, et au loin, au dessus des maisons en bord de mer nous apercevons la mer, la baie de Santiago, le dégradé des montagnes à l’horizon.

spacer