Nous aimons ce Paseo Marti. Il s’y passe toujours quelque chose. Aujourd’hui, une chose que nous n’imaginions pas et qui nous fait comprendre le problème du logement à Cuba. Le régime de Castro se vante de ne pas laisser quelqu’un à la rue. Pourtant, on nous apprendra qu’il n’y a pas de choix, pas d’offres.
Les gens qui désirent changer de logement doivent participer à des échanges (Permutacion).
Nous les voyons avec leurs pancartes. Elles décrivent leur appartement actuel, leur attente.
Des groupes s’organisent et négocient. L’ambiance est calme et détendue, les gens sont souriants. On ne ressent pas l’urgence de changer d’habitation.