CHAPLIN Charles (1825-1891) Références: Charles Chaplin (peintre) Charles Joshua Chaplin (Les Andelys, Eure, 1825 — Paris, 1891) est un peintre et graveur académique français d’origine mixte: son père John Chaplin était anglais, marchand d’art, et sa mère Olympe Adèle Moisy était française RIVAGE DE BOHÈME. Il ne sera naturalisé français qu’en 1886. Wikipedia Formé à l’École des Beaux-Arts de Paris dès 1841, il entre dans l’atelier de Michel-Martin Drolling et débute au Salon officiel dès 1845, où il exposera jusqu’à la fin de sa vie. RIVAGE DE BOHÈME
Il s’impose rapidement comme le peintre des élégances féminines. Il acquiert une réputation de peintre intimiste de la femme, peignant des jeunes femmes avec un charme rappelant François Boucher, mais avec un plus grand réalisme. Wikipedia Ses portraits, par la fraîcheur de leur coloris et la délicatesse de leurs harmonies en blanc, gris et rose, s’inscrivent dans la tradition des grands portraitistes anglais. Galerie Ary Jan Sa carrière est jalonnée de succès officiels : l’impératrice Eugénie lui achète des toiles et le charge de décorer ses appartements des Tuileries en 1864. RIVAGE DE BOHÈME Il décore également le salon de l’Hémicycle du palais de l’Élysée et l’opéra Garnier. Fr-Academic Il est nommé Chevalier de la Légion d’honneur en 1879, puis Officier en 1881. RIVAGE DE BOHÈME En octobre 1866, il ouvre un atelier réservé aux femmes, au-dessus de son appartement rue de Lisbonne. Wikipedia Parmi ses élèves figurent des noms aujourd’hui célèbres : Mary Cassatt et Louise Abbéma. Fr-Academic qui ont étudié également avec Jean Jacques HENNER
Lien avec le Père-Lachaise : mort le 20 janvier 1891, il est inhumé au cimetière du Père-Lachaise (52e division), et sa tombe a été réalisée par le sculpteur Denys Puech. Wikipedia Sculpteur: Denys Puech né Pierre Denis Puech Wikipedia: Denys Puech Un article dans « Les Temps Modernes » M. Puech est né sous une étoile propice ; la fée du succès l’a touché au berceau. Dès son début au Salon il a su captiver les regards. C’est que sa manière, très française, est faite d’élégance, d’ingéniosité et de savoir. Héritier des Pajou, des Pigalle et des Clodion, il excelle à rendre les tendresses, les élégances, les juvénilités du nu féminin. Au peintre des Grasses et des roses il fallait te sculpteur de la grâce. M. Puech était tout qualifié pour exécuter le monument funéraire de Charles Chaplin. Sur le thème idéal créé par Chapu pour le tombeau de Regnault, il a modulé une variation exquise, dont les développements sont bien à lui. La Peinture, sous les traits d’une blonde jeune fille, – elle est blonde, je vous l’affirme, – sort à demi de la stèle de marbre comme une apparition, cl son regard s’élève vers la figure du peintre qui surgit au-dessus d’elle. Voilà à peu près le sujet. Il est subtil, inquiétant et un peu trop pictural. Mais M. Puech en a franchi les écueils avec une dextérité surprenante. La tête de Chaplin est un vrai portrait, d’une ressemblance obsédante, et l’on songe involontairement au décapité parlant ; pourtant le travail en est si délicat, si moelleux, si choisi ! De même le modelé de la jeune fille. Le moyen de résister à une telle séduction ! Le bras, la chute du dos, la jambe, tout cela n’est qu’une caresse. Je vous le dis, en vérité, M. Puech est né sous une heureuse étoile. Et puis il est du Midi, d’un Midi qui n’est pas très loin de Toulouse, et tout réussit aux gens du Midi.
• « Jean Baptiste Joseph Fourier est un mathématicien et physicien français, né le 21 mars 1768 à Auxerre et mort le 17 mai 1830 à Paris. Il est connu pour avoir déterminé par le calcul la diffusion de la chaleur, en utilisant la décomposition d’une fonction périodique en une série trigonométrique, qui sous certaines conditions, converge vers la fonction. Il est aussi l’un des premiers à avoir évoqué la notion d’effet de serre pour l’atmosphère terrestre. Joseph Fourier a donné son nom aux séries de Fourier, un outil mathématique fondamental pour l’étude des fonctions périodiques et utilisé aussi pour la résolution de certaines équations aux dérivées partielles, et aux intégrales de Fourier, leur extension aux fonctions non périodiques. » Wikipedia
• FOURIER Jean-Baptiste-Joseph, Baron (1768-1330). Géomètre, Ancien Préfet de l’Isère, Membre de l‘Académie Française, Membre de l’Académie des Sciences (18a Division, 1re ligne, U, 24). Le Cimetière du Père-Lachaise Moiroux.
• FOURIER (Jean-Baptiste-Joseph, baron), physicien, mathématicien, préfet de l’Isère, membre de l’Académie française et de l’Académie des Sciences, né à Auxerre le 21 mars 1768, décédé à Paris le 16 mai 1830. Buste en plâtre bronzé (H. 0.50). Signé : Fessard, 1830. (18 div.) La sculpture dans les cimetières de Paris. Jouin
L’oeuvre: Buste en platre bronzé réalisée par Fessard
Anciennement c’était le buste de Chaussier qui occupait la niche avant son remplacement par une réplique du buste de Fourier
Emplacement: Sur le Rond-point Casimir-Perier dans la division 18 GPS: Google maps
Description du monument par Moiroux. JEAN-ALEXANDRE-JOSEPH (1831-1900). Statuaire et Peintre, Elève de Jouffroy, Professeur à l’Ecole des Beaux-Arts, Membre de l’Académie des Beaux-Arts. Concession gratuite par Arrêté Préfectoral du 28 septembre 1900. Haut-relief en marbre, par Marqueste (4e Division, 1re ligne, Y, 17).
Nom officiel : Monument des Travailleurs Municipaux
Localisation : Cimetière du Père-Lachaise, Division 71
Emplacement précis : Rond-point des Travailleurs Municipaux (anciennement Carrefour Michelet)
Accès : Situé entre les divisions 47, 48, 49, 52, 53, 54, 70 et 71
Environnement immédiat : Au centre » du Rond-point entre chapelle de Salvage de Faverolles (1785-1854), chapelle de Charles de Morny (1811-1865) et le monument de l’historien Jules Michelet (1798-1874)
Monument des Travailleurs MunicipauxMonument des Travailleurs MunicipauxMonument des Travailleurs Municipaux
II. CONTEXTE HISTORIQUE ET CRÉATION
Genèse du projet (1883-1892)
Le monument s’inscrit dans une série d’initiatives commémoratives de la Ville de Paris pour honorer ses agents victimes du devoir :
4 mai 1883 : Inauguration du monument aux sapeurs-pompiers au cimetière du Montparnasse
8 juillet 1886 : Inauguration du monument aux agents de police au cimetière du Montparnasse
1892 : Adoption par le Conseil municipal d’une délibération pour la construction d’un monument destiné aux ouvriers municipaux décédés dans leur service
Initiative syndicale
La proposition fait suite à la pétition de Louis-Auguste Vorbe au nom de la Chambre syndicale des ouvriers égoutiers de la Ville, relayée par Adolphe Patenne au nom de la Commission du travail du Conseil municipal.
Changement de localisation
Le projet initial prévoyait d’ériger le monument au cimetière du Montparnasse, aux côtés des monuments similaires. Ce premier projet est abandonné en 1895, jugé de proportion trop restreinte et ne répondant pas à l’ambition artistique du Conseil municipal.
III. RÉALISATION DU MONUMENT
Décisions officielles
19 juin 1896 : Le Conseil municipal approuve la construction du monument dans la limite d’une dépense de 35 000 francs
29 décembre 1896 : Confie la réalisation à l’architecte Charles-André Duprez et alloue 6 000 francs au sculpteur Denys Puech pour la réalisation d’une figure allégorique
L’architecte : Charles-André Duprez
Monument des Travailleurs Municipaux
Architecte parisien chargé de la conception architecturale du monument. Le projet nécessite le déplacement de quatre sépultures pour améliorer l’accès aux divisions jointives.
Le sculpteur : Denys Puech (1854-1942)
Biographie :
Né le 2 décembre 1854 à Gavernac (commune de Bozouls, Aveyron)
Décédé le 9 décembre 1942 à Rodez (Aveyron)
Issu d’une famille d’agriculteurs très modestes
Formation à l’École des Beaux-Arts de Paris (ateliers de François Jouffroy, Alexandre Falguière et Henri Chapu)
Prix de Rome en 1884 avec « Mézence blessé »
Directeur de la Villa Médicis de 1921 à 1933
Sculpteur académique de renom, portraitiste des célébrités de la IIIe République
Œuvres principales :
Monuments à Sainte-Beuve et Leconte de Lisle (Jardin du Luxembourg, Paris)
Monument à Francis Garnier (Place Camille-Jullian, Paris, 1898)
Monument à Jules Simon (Place du Guatemala, Paris, 1903)
Monument à Gavarni (Place Saint-Georges, Paris, 1911)
Nombreux bustes de personnalités (Jules Ferry, Émile Loubet, etc.)
Chronologie de construction
Novembre 1899 : Construction du monument terminée
10 décembre 1899 : Premières inhumations (Bravard et Étevenon)
1901 : Approbation du transfert des restes des ouvriers égoutiers
24 septembre 1901 : Transfert des dépouilles des égoutiers Deloy, Lenfant, Marcourt et Puisségur
1904 : Remise en état du monument et ajout de l’inscription « Aux travailleurs municipaux, la ville de Paris »
1906 : La sépulture devient également monument du souvenir avec l’inscription « À la mémoire de ses serviteurs victimes du devoir, la ville de Paris »
IV. DESCRIPTION ARCHITECTURALE ET ARTISTIQUE
Structure générale
Matériau principal : Pierre d’Euville
Hauteur de l’obélisque : 5 mètres
Composition : Obélisque surmontant un piédestal, entouré de quatre coffrets dont l’un présente l’entrée du caveau
Disposition : Ensemble formant une croix, inscrit au centre d’un soubassement circulaire garni de plantations
La statue allégorique de Denys Puech
Représentation : Femme drapée assise sur un vaisseau symbolique (la nef municipale)
Symbolique : Allégorie de la Ville de Paris et de la Douleur
Éléments caractéristiques :
Couronne en forme de muraille surmontant sa tête (représentation traditionnelle des villes)
Voile de deuil transparent couvrant le visage
Main gauche tenant deux couronnes d’immortelles (symbole de mémoire éternelle)
Bras droit recouvert de deux longues palmes (symbole de victoire et de martyre)
Éléments décoratifs
Face avant du piédestal : Armes de la Ville de Paris
Entrée du caveau : Cantonnée de couronnes de laurier (signe de valeur et de reconnaissance)
Au-dessus de l’entrée : Fleur de pensée, symbolisant le souvenir et la méditation
Structure souterraine
À l’origine, la sépulture se compose de trois caveaux disposés en triangle (un dans la partie postérieure et deux autres sur les côtés), reliés par une galerie circulaire en pierre.
V. FONCTION ET OBJECTIFS
Double objectif de la Ville de Paris
1. Objectif philanthropique et républicain
Témoigner de l’esprit républicain en rendant hommage aux serviteurs de la collectivité, quelle que soit leur fonction. Reconnaissance officielle de la valeur du travail municipal et du sacrifice des agents.
2. Objectif urbanistique et économique
Aménagement et embellissement du Carrefour Michelet, situé dans un emplacement prestigieux entre plusieurs chapelles notables. Faciliter la vente des terrains restant à concéder dans cette partie du cimetière.
Double fonction commémorative (depuis 1906)
Sépulture : Pour les agents municipaux inhumés dans le caveau
Monument du souvenir : Pour commémorer la mémoire de personnes qui n’y sont pas inhumées
VI. LES TRAVAILLEURS INHUMÉS
Nombre total : 78 noms gravés sur l’obélisque
Période couverte : Décès entre 1891 et 1985
Genre : Exclusivement des hommes
Métiers représentés
Le monument représente la diversité des métiers municipaux de la fin du XIXe et du XXe siècle :
Ajusteurs
Bûcherons-élagueurs
Cantonniers
Charretiers
Cochers
Conducteurs d’automobile
Égoutiers (profession particulièrement honorée, à l’origine de la pétition)
Fontainiers
Jardiniers
Instituteurs
Machinistes
Manœuvres à l’usine des eaux
Paveurs
Porteurs des Pompes funèbres
Sauveteurs
Surveillants d’entrepôts et de chantiers du métro
VII. SIGNIFICATION HISTORIQUE ET SOCIALE
Un monument pionnier
Premier monument dédié aux ouvriers municipaux en France, témoignant de la reconnaissance officielle du travail manuel et des métiers populaires par la République.
Symbole républicain
Incarne les valeurs républicaines d’égalité et de fraternité en honorant les travailleurs modestes au même titre que les grands hommes. Reconnaissance de la dignité de tous les métiers au service de la collectivité.
Témoignage syndical
Résultat direct d’une action syndicale, démontrant le poids grandissant des organisations ouvrières dans la société française de la fin du XIXe siècle.
Mémoire des métiers disparus
Archive vivante des professions municipales de la Belle Époque, dont beaucoup ont disparu ou se sont transformées (cochers, charretiers, fontainiers, etc.).
CONCLUSION
Le Monument aux Travailleurs Municipaux du Père-Lachaise constitue un témoignage remarquable de l’évolution sociale de la IIIe République. Par son emplacement prestigieux, sa qualité artistique et sa portée symbolique, il élève les travailleurs modestes au rang des grands hommes, incarnant l’idéal républicain d’égalité et de reconnaissance du mérite.
Œuvre conjuguée de l’architecte Charles-André Duprez et du sculpteur académique Denys Puech, ce monument allie excellence artistique et fonction commémorative, tout en servant d’instrument urbanistique pour valoriser un emplacement stratégique du cimetière.
Aujourd’hui encore, le monument demeure un lieu de mémoire actif, perpétuant le souvenir de 78 agents municipaux décédés en service entre 1891 et 1985, et symbolisant la reconnaissance éternelle de la Ville de Paris envers tous ses serviteurs victimes du devoir.
[En cours] Jean-Auguste BARRE (Sculpteur). Alfred de MUSSET, poète, membre de l’Académie française, né à Paris le 11 décembre 1810, décédé dans la même ville le 2 mai 1857. Le monument: Édicule formant abri à sa partie supérieure. Au centre est placé le buste en marbre du poète (H. 0m 55). Signé : A. Barre 1855. Au-dessous du buste sont sculptées une lyre et des palmes entrelacées. Sur le soubassement on lit ce début de Lucie : Mes chers amis, quand je mourrai, Plantez un saule au cimetière, J’aime son feuillage éploré ; La pâleur m’en est douce et chère, Et son ombre sera légère A la terre où je dormirai Le monument, élevé sur les dessins de A.-A. JAL, architecte, a été gravé par Obermayer.. (4e div. 1ère section.)
André Justin LABUSSIÈRE (1890-1914) Elève architecte à l’école des Beaux-Arts, caporal au 272e régiment d’infanterie (272e RI), mort pour la France le 11-11-1914. La tombe est ornée d’un bas-relief de bronze signé Henri Coutheillas
Jean Baptiste PEZON (1827-1897) L’oeuvre due au sculpteur Prosper LECOURTIER montre le dompteur chevauchant son lion Brutus. Ce lion servit de modèle au Lion de Belfort créé par Bartholdi, une réplique de ce même lion se trouve sur la Place Denfert-Rochereau Le Dompteur aux Multiples Talents Jean Baptiste Pezon, né en 1827 et décédé en 1897, est une figure emblématique du cirque et du monde du spectacle du XIXe siècle. Dompteur extraordinaire, il a marqué son époque par son audace et sa passion pour les animaux sauvages. Mais son parcours ne se limite pas à ses prouesses dans l’arène ; il incarne également un esprit d’innovation et de créativité qui a contribué à façonner le cirque moderne. Un Artiste aux Multiples Facettes D’origine modeste, Pezon a commencé sa carrière comme acrobate avant de se tourner vers le domaine de la domptage. Très vite, il se fait remarquer pour son talent exceptionnel à dresser des félins, en particulier des lions et des tigres. Sa capacité à établir une connexion avec ces animaux, souvent perçus comme dangereux, lui vaut une reconnaissance grandissante dans le milieu du spectacle. Un Spectacle Innovant Jean Baptiste Pezon se distingue par ses spectacles novateurs. Contrairement à d’autres dompteurs qui se contentaient de démonstrations de force, Pezon intègre des éléments de narration et d’esthétique à ses performances. Ses numéros sont souvent accompagnés de musique et de mises en scène qui captivent le public. Il comprend que le cirque ne doit pas être qu’une simple exhibition, mais une véritable expérience artistique. L’Héritage de Pezon En plus de sa carrière de dompteur, Pezon a également joué un rôle crucial dans la professionnalisation du métier d’artiste de cirque. Il a défendu des pratiques éthiques dans le traitement des animaux, plaidant pour une approche respectueuse et bienveillante. Ses méthodes de dressage, basées sur la confiance et la récompense, ont inspiré de nombreux dompteurs ultérieurs. L’héritage de Jean Baptiste Pezon perdure aujourd’hui dans les pratiques modernes de domptage, où le bien-être animal est devenu une préoccupation essentielle. Son influence se fait sentir dans la manière dont les spectacles de cirque sont conçus, favorisant un équilibre entre le divertissement et la sensibilisation au monde animal. Conclusion Jean Baptiste Pezon est plus qu’un simple dompteur : il est un pionnier dont l’impact sur le cirque est indéniable. Sa capacité à mêler art et respect des animaux a ouvert la voie à une nouvelle ère de spectacles, alliant émerveillement et éthique. Aujourd’hui, son nom reste gravé dans l’histoire du cirque, symbolisant l’harmonie possible entre l’homme et la nature.
Tombes proches:Celles de la Division 86, de l’Avenue Transversale N°2 et de l’Avenue des Combattants Etrangers Morts pour la France. Guillaume Apollinaire, Henri Joseph GRANGE, Louis LACOMBE, Auguste Marie WASER, En lien avec ce monument les sculpteurs Bartholdi, Prosper LECOURTIER qui fut l’élève d’Emmanuel Frémiet (1824-1910) auteur de la célèbre Jeanne d’Arc sur la Place des Pyramides
Charles CROZATIER (1795-1855) Né au Puy-en-Velay (Haute-Loire) le 18 février 1795 et mort à Paris le 8 février 1855, est un bronzier d’art, fondeur et mécène français.
Oeuvres de Crozatier De ses ateliers sont sortis • le quadrige de l’Arc de Triomphe du Carrousel qui remplace les chevaux de la Basilique Saint Marc • La première statue de Napoléon au sommet de la Colonne Vendôme • La statue équestre de Louis XIV au Château de Versailles.
Tombes proches Dans la Division 49, au bord du Chemin de la Cave Toute récente la tombe de l’acteur Michel BLANC, Marie LAFORET, Gisèle HALIMI, Yves COPPENS, Emile LECLERT, Femme TROUVE, Comtesse Louise Marie Thérèse de SERRE, Etienne LAMY (Académie Française), Jean Baptiste Théodore BOURGOIN, Victoire Jacob Schoelcher (Mère de Victor SCHOELCHER)
Auguste ANJUBAULT (1820-1868) La Maison Anjubault1 (1853-1868), est une entreprise française de mécanique installée rue Keller à Paris. C’est un constructeur ferroviaire, il sort de ses ateliers des locomotives à vapeur de chantier, utilisées notamment pour la construction des nouvelles lignes de chemin de fer. La création de l’entreprise est le fruit de la rencontre de deux ingénieurs aux fortunes diverses, Jean-Claude-Républicain Arnoux et Jean-Jacques Meyer, avec Auguste Anjubault, entrepreneur de 35 ans, à un moment particulièrement dynamique de l’histoire du chemin de fer. Le décès de Anjubault, après seulement quinze années d’activité ne provoque pas la disparition de l’entreprise.
Sculpteurs: Jacques Léonard MAILLET (1823-1894) Inhumé à Paris au cimetière du Père-Lachaise le 16 février. Sa concession fait l’objet d’une reprise administrative le 5 juin 1980 et ses restes sont déposés à l’ossuaire du cimetière
Tombes Proches: Les tombes de la Division 65, et Avenue Circulaire MAGNE de LALONDE Eugène Hippolyte, MIOLAN-CARVALHO Marie Caroline, MOTTET Chapelle, WALEWSKI Famille, etc…,
Un monument élevé par l’Etat à la mémoire des soldats morts pendant le siège de Paris composé d’une pyramide en granit gris rayé entouré de quatre statues en fonte qui représentent: • Un Fusilier Marin • Un Garde mobile • Un Artilleur • Un Soldat de Ligne
Description de Henri JOUIN: LEFÈVRE (Camille). POWER (Jean Baptiste Charles Émile) et SCHRŒDER (Louis). Monument élevé par l’État à la mémoire des soldats morts pendant le siège de Paris (1870-1871) sur les dessins de A. Rivière, architecte. Une statue en fonte est placée à chacun des angles du monument. Les quatre statues (grandeur nature) représentent des soldats de différentes armes en faction. Le Garde mobile a été modelé par Lefèvre, « l’Artilleur » par Power, le « Fusilier marin » et le « Soldat de la ligne » par Schroeder. Ces quatre statues ont été fondues par FONDERIES DENONVILLIERS (Fondeur) (64e div.) Henri JOUIN
Mémoire des soldats morts pendant le siège de Paris (1870-1871)
Siège de Paris 1870-1871Siège de Paris 1870-1871
Sculpteurs: LEFEVRE Camille (Sculpteur), POWER Jean Baptiste Charles Émile (Sculpteur), SCHRŒDER Louis (Sculpteur)
Tombes proches: Tombes de l’Avenue Circulaire, et de la Division 64 BERNARD Jean Baptiste, BURDEAU Auguste Laurent, HOREAU Marie-Louise, KAYA Ahmet, LERICHE Chapelle, MELIES Georges, MINAL-DURIF Famille, REYNAUD Jean Ernest, etc…