Christophe-Édouard-François, Comte de MALET « Officier de cavalerie, veuf, en 1816, d’Athénaïs de Jumilhac, et depuis prêtre de la Sainte Église romaine, né à Paris le 25 juin 1784, décédé dans la même ville le 26 août 1843 et Marie-Louise-Charlotte-Athénaïs CHAPELLE DE JUMILHAC, décédée le 5 janvier 1816. Chapelle surmontée d’une statue en pierre (plus grande que nature) : Vierge assise tenant sur ses genoux l’Enfant Jésus debout. Gravée par Collette, d’après un dessin de Quaglia (18e div.)«
Jean Baptiste PEZON (1827-1897) L’oeuvre due au sculpteur Prosper LECOURTIER montre le dompteur chevauchant son lion Brutus. Ce lion servit de modèle au Lion de Belfort créé par Bartholdi, une réplique de ce même lion se trouve sur la Place Denfert-Rochereau Le Dompteur aux Multiples Talents Jean Baptiste Pezon, né en 1827 et décédé en 1897, est une figure emblématique du cirque et du monde du spectacle du XIXe siècle. Dompteur extraordinaire, il a marqué son époque par son audace et sa passion pour les animaux sauvages. Mais son parcours ne se limite pas à ses prouesses dans l’arène ; il incarne également un esprit d’innovation et de créativité qui a contribué à façonner le cirque moderne. Un Artiste aux Multiples Facettes D’origine modeste, Pezon a commencé sa carrière comme acrobate avant de se tourner vers le domaine de la domptage. Très vite, il se fait remarquer pour son talent exceptionnel à dresser des félins, en particulier des lions et des tigres. Sa capacité à établir une connexion avec ces animaux, souvent perçus comme dangereux, lui vaut une reconnaissance grandissante dans le milieu du spectacle. Un Spectacle Innovant Jean Baptiste Pezon se distingue par ses spectacles novateurs. Contrairement à d’autres dompteurs qui se contentaient de démonstrations de force, Pezon intègre des éléments de narration et d’esthétique à ses performances. Ses numéros sont souvent accompagnés de musique et de mises en scène qui captivent le public. Il comprend que le cirque ne doit pas être qu’une simple exhibition, mais une véritable expérience artistique. L’Héritage de Pezon En plus de sa carrière de dompteur, Pezon a également joué un rôle crucial dans la professionnalisation du métier d’artiste de cirque. Il a défendu des pratiques éthiques dans le traitement des animaux, plaidant pour une approche respectueuse et bienveillante. Ses méthodes de dressage, basées sur la confiance et la récompense, ont inspiré de nombreux dompteurs ultérieurs. L’héritage de Jean Baptiste Pezon perdure aujourd’hui dans les pratiques modernes de domptage, où le bien-être animal est devenu une préoccupation essentielle. Son influence se fait sentir dans la manière dont les spectacles de cirque sont conçus, favorisant un équilibre entre le divertissement et la sensibilisation au monde animal. Conclusion Jean Baptiste Pezon est plus qu’un simple dompteur : il est un pionnier dont l’impact sur le cirque est indéniable. Sa capacité à mêler art et respect des animaux a ouvert la voie à une nouvelle ère de spectacles, alliant émerveillement et éthique. Aujourd’hui, son nom reste gravé dans l’histoire du cirque, symbolisant l’harmonie possible entre l’homme et la nature.
Tombes proches:Celles de la Division 86, de l’Avenue Transversale N°2 et de l’Avenue des Combattants Etrangers Morts pour la France. Guillaume Apollinaire, Henri Joseph GRANGE, Louis LACOMBE, Auguste Marie WASER, En lien avec ce monument les sculpteurs Bartholdi, Prosper LECOURTIER qui fut l’élève d’Emmanuel Frémiet (1824-1910) auteur de la célèbre Jeanne d’Arc sur la Place des Pyramides
Charles CROZATIER (1795-1855) Né au Puy-en-Velay (Haute-Loire) le 18 février 1795 et mort à Paris le 8 février 1855, est un bronzier d’art, fondeur et mécène français.
Oeuvres de Crozatier De ses ateliers sont sortis • le quadrige de l’Arc de Triomphe du Carrousel qui remplace les chevaux de la Basilique Saint Marc • La première statue de Napoléon au sommet de la Colonne Vendôme • La statue équestre de Louis XIV au Château de Versailles.
Tombes proches Dans la Division 49, au bord du Chemin de la Cave Toute récente la tombe de l’acteur Michel BLANC, Marie LAFORET, Gisèle HALIMI, Yves COPPENS, Emile LECLERT, Femme TROUVE, Comtesse Louise Marie Thérèse de SERRE, Etienne LAMY (Académie Française), Jean Baptiste Théodore BOURGOIN, Victoire Jacob Schoelcher (Mère de Victor SCHOELCHER)
Auguste ANJUBAULT (1820-1868) La Maison Anjubault1 (1853-1868), est une entreprise française de mécanique installée rue Keller à Paris. C’est un constructeur ferroviaire, il sort de ses ateliers des locomotives à vapeur de chantier, utilisées notamment pour la construction des nouvelles lignes de chemin de fer. La création de l’entreprise est le fruit de la rencontre de deux ingénieurs aux fortunes diverses, Jean-Claude-Républicain Arnoux et Jean-Jacques Meyer, avec Auguste Anjubault, entrepreneur de 35 ans, à un moment particulièrement dynamique de l’histoire du chemin de fer. Le décès de Anjubault, après seulement quinze années d’activité ne provoque pas la disparition de l’entreprise.
Sculpteurs: Jacques Léonard MAILLET (1823-1894) Inhumé à Paris au cimetière du Père-Lachaise le 16 février. Sa concession fait l’objet d’une reprise administrative le 5 juin 1980 et ses restes sont déposés à l’ossuaire du cimetière
Tombes Proches: Les tombes de la Division 65, et Avenue Circulaire MAGNE de LALONDE Eugène Hippolyte, MIOLAN-CARVALHO Marie Caroline, MOTTET Chapelle, WALEWSKI Famille, etc…,
Un monument élevé par l’Etat à la mémoire des soldats morts pendant le siège de Paris composé d’une pyramide en granit gris rayé entouré de quatre statues en fonte qui représentent: • Un Fusilier Marin • Un Garde mobile • Un Artilleur • Un Soldat de Ligne
Description de Henri JOUIN: LEFÈVRE (Camille). POWER (Jean Baptiste Charles Émile) et SCHRŒDER (Louis). Monument élevé par l’État à la mémoire des soldats morts pendant le siège de Paris (1870-1871) sur les dessins de A. Rivière, architecte. Une statue en fonte est placée à chacun des angles du monument. Les quatre statues (grandeur nature) représentent des soldats de différentes armes en faction. Le Garde mobile a été modelé par Lefèvre, « l’Artilleur » par Power, le « Fusilier marin » et le « Soldat de la ligne » par Schroeder. Ces quatre statues ont été fondues par FONDERIES DENONVILLIERS (Fondeur) (64e div.) Henri JOUIN
Mémoire des soldats morts pendant le siège de Paris (1870-1871)
Siège de Paris 1870-1871Siège de Paris 1870-1871
Sculpteurs: LEFEVRE Camille (Sculpteur), POWER Jean Baptiste Charles Émile (Sculpteur), SCHRŒDER Louis (Sculpteur)
Tombes proches: Tombes de l’Avenue Circulaire, et de la Division 64 BERNARD Jean Baptiste, BURDEAU Auguste Laurent, HOREAU Marie-Louise, KAYA Ahmet, LERICHE Chapelle, MELIES Georges, MINAL-DURIF Famille, REYNAUD Jean Ernest, etc…
Gustave GRIPPEPIERRE (1893-1914) Tombe ornée du buste en bronze d’un jeune homme, élève des Arts Décoratifs mort pour la France (MPLF) le 15/11/1914. Médaille Militaire et Croix de Guerre Epitaphe: A la mémoire de notre cher fils Gustave GRIPPEPIERRE
Tombes proches: Celles de l’Avenue Circulaire, et de la Division 93 Pivert-David, DAUMY Famille, MOURIER Léopold Étienne, STUYVESANT-BROWN Elizabeth, COURTAT André, GUEDENEY Maximilien, BOCANDE de Famille, ESTOUP Famille (Chapelle), etc…
Auguste Marie WASER (1859-1921) La tombe est ornée d’un buste en bronze réalisé par Paul LEBEGUE Auguste Waser est architecte, expert conseil de préfecture et de la justice de paix du XVIIIe arrondissement de Paris. Parmi ses principaux travaux, citons plusieurs immeubles de rapport dans les XIXe et XXe arrondissements de Paris, des laboratoires rue des Montiboeufs (aujourd’hui rue du Capitaine-Ferber, Paris XXe), et, en 1915, le cinéma Saint-Paul (38 rue Saint-Paul, puis 73 rue Saint-Antoine, Paris IVe). Il est membre de la La Cité – Société historique et archéologique des IIIe, IVe, XIe et XIIe arrondissements de Paris (CTHS.FR)
Tombes proches: Les tombes de la Division 85, et Avenue Transversale N° 2 APOLLINAIRE Guillaume, IDIR (CHERIET El Hamid), LACOMBE Louis, PEZON Jean-Baptiste, PROUST Marcel, SEVIN Louis Constant