Description: « Crussol d’Uzès (Alexandre-Emmanuel Bailli de), Général, pair de France, Capitaine des gardes du corps du comte d’Artois, décédé le 27 décembre 1815. Monument dont les faces latérales sont décorées de deux bas-reliefs en marbre (H. 1m50. L. 1m30). Celui de droite représente une femme assise au pied d’un saule pleureur et posant la tête sur une urne funéraire placée devant elle. Gravé par Collette, d’après un dessin de Quaglia[272]. Celui de gauche : jeune femme drapée à l’antique, assise, la tête couronnée d’épines ; elle est accoudée sur la Bible et l’Évangile, et tient une croix de la main droite ; de l’autre main elle remet une couronne de laurier à un génie ailé qui s’apprête à la déposer sur un buste d’homme simulé. Ce monument a été élevé par Mme la marquise de Grollier, tante du général[273]. (18e div.)«
Emplacement: Au dessus du Rond-point Casimir-Périer, dans la division 18
Tombe de l’orfèvre et sculpteur français Pierre Cartellier, membre de l’Institut, professeur à l’Ecole des Beaux-Arts, statuaire Description: Dans Archives de l’art français page 195 « PETITOT (Louis-Messidor-Lebon). CARTELLIER (Pierre), statuaire, membre de l’Institut, né à Paris le 2 décembre 1757, décédé dans la même ville le 12 juin 1831. Tombeau quadrangulaire surmonté d’un monument en marbre, de forme antique, à fronton cintré, décoré de colonnes entre lesquelles est placée une statuette. Dans la face antérieure, buste en marbre de l’artiste (H. 0m35). Signé : Petitot. Au-dessus du buste, dans le fronton, un bas-relief cintré (H. 0m25. L. 0m6o) : une jeune femme, en deuil, est assise devant un monument funéraire. Signé : Petitot. Les statuettes, mesurant 0m75 de hauteur, représentent : la Gloire, par Lemaire; le Talent, par E. Seurre ; la Modestie, par Seurre aîné; l’Amitié, par Petitot ; la Sagesse, par Dumont ; la Bonté, par Rude. Le monument de Cariellier, élevé sur les dessins de J.-B. Lesueur, a été gravé par L. Normand. A droite du tombeau de Cartellier est la tombe d’Alexandrine-Françoise-Charlotte CARTELLIER, femme de F.J. Heim, née le 3o mai 1806, décédée le 27 décembre 1825. Bas-relief cintré en marbre (H. 1m10. L. om65) : un jeune homme soutient une tige de rosier pendant qu’une jeune femme verse le contenu d’une buire au pied de l’arbuste qu’une faux a déjà tranché à demi. Signé : Petitot. Gravé par L. Normands et par Collette, d’après un dessin de Quaglia. A gauche du tombeau de Cartellier se trouve la tombe d’Angélique-Geneviève RICHARD, femme de Pierre Cartellier. Bas-relief en marbre : un groupe de trois jeunes femmes drapées et voilées s’élevant au ciel. Signé : E. Seurre (53e div.)«
Pierre CARTELLIER
Pierre CARTELLIER
Pierre CARTELLIER
Pierre CARTELLIER
Pierre CARTELLIER
Pierre CARTELLIER
Pierre CARTELLIER
Pierre CARTELLIER
Pierre CARTELLIER
Emplacement. Avenue de la Chapelle , Division 53. Elle est située derrière la sépulture de Cino Del Duca GoogleMaps
Tombes proches: De chaque cotés de son monument, des proches: A sa gauche,sa femme Angélique-Geneviève A sa droite, Alexandrine-Françoise-Charlotte CARTELLIER La tombe est à coté de la Chapelle de l’Est et du Monument de Thiers Parmi les tombes remarquables à coté: Taylor, Reber, Cino Del Duca, le monument élevé aux Défenseurs de Belfort, Barbedienne, Guérinot, etc… Tombes de la Division 53 – Tombes de l’ Avenue de la Chapelle
[En cours] Wikipedia « Marie Émile Georges Lamothe (1842 – 15 octobre 1894) était un compositeur, jouant du piano et de l’harmonium français prolifique. Outre un grand nombre de pièces de salon pour piano, il était également connu comme accompagnateur de représentations théâtrales populaires et de marionnettes.«
Georges LAMOTHE
Description: Réf: http://archive.org/stream/archivesdelartfr13sociuoft#page/105/mode/2up « Allouard. LAMOTHE (Georges), né en 1842, décédé en 1894. Stèle en marbre blanc. Dans la face antérieure est sculpté un médaillon (Diam. o. 45) soutenu par un enfant. Au bas, fleurs et banderole sur laquelle est gravé : « A mon cher mari. » Signé : H. Allouard, 1895. (44e div.)«
Au sein du cimetière, à la jonction du Chemin Errazu et de l’Avenue de la Chapelle, certainement pour moi une des plus belles tombes du cimetière du Père-Lachaise, celle de Joaquin Maria de Errazu (1803-1868). En tous cas celle qui me voit le plus souvent et peut être une des plus complexes à photographier (Celle de Théodore Géricault est aussi un casse-tête). 4 statues entourent ce monument et sont des oeuvres du sculpteur espagnol Miguel Blay y Fabrega ayant remplacé celles de Mathieu-Meusnier. Mais voici le monument, dont l’architecte était MATHIEU-MEUSNIER, décrit par Moiroux: « MATHIEU-MEUSNIER (Mathieu-Roland, dit). ERRAZU (Joachim-Maria). — Mausolée décoré aux quatre angles de statues de femmes assises, en marbre (H. 1m 65) 1° la Résignation, les yeux levés vers le ciel, a dans ses mains une banderole sur laquelle est écrit : Fiat voluntas tua; 2° l’Anse, ayant une flamme au front, pose la main droite sur son coeur et tient de la main gauche un flambeau renversé; 3° la Charité, voilée, s’apprête à laisser tomber une pièce de monnaie dans un tronc placé près d’elle; 4° la Religion a sur son genou un livre posé verticalement qu’elle désigne de la main droite; une croix est modelée sur ce livre. Mathieu-Meusnier qui a sculpté les quatre figures allégoriques est également l’architecte du mausolée. (68e Div.) » Aucune des descriptions de ces statues ne correspond à celles qui ornent ce monument. Son frère Ramon de Errazu, important collectionneur d’art confiera le projet du groupe de sculptures à Miquel Blay et Fabrega. La famille Errazu avait acquis la concession en 1870, peu après la mort de Joaquín Maria, et le projet initial était l’œuvre du sculpteur Mathieu Roland Meusnier (1824-1896). Au début du XXème siècle, le monument va être remanié et les œuvres de Blay vont y être placées. En fin de compte, le monument a été répertorié dans le guide des cimentières comme une œuvre de Mathieu-Meusnier, erreur d’attribution basée sur les références du premier inventaire sculptures des cimentières de 1897.
Joaquin Maria de Errazu: La Charité.Joaquin Maria de Errazu: L’Espérance.Joaquin Maria de Errazu. L’ImmortalitéJoaquin Maria de Errazu, « La Foi ». Au Musée d’Orsay on trouvera la maquette en plâtre de « La Foi »
Description: « Une chapelle dont la porte en bronze est décorée de palmes. Signée : Thiébaut frères fondeurs. De chaque côté de la porte est une cariatide, également en bronze (I-J. I m 75). Non signée. Ces deux figures, drapées et voilées, se couvrent la face d’une de leurs mains. La chapelle a été construite sur les dessins de Georges Michel, architecte. (31e div.) »
Références: Le Cimetière du Père Lachaise par Jules Moiroux – Page 282 La sculpture dans les cimetières de Paris par Henry Jouin – Page 137
Famille PONSATFamille PONSATFamille PONSAT
Famille PONSAT
Famille PONSAT
Une des belles chapelles du cimetière, mais je n’ai rien trouvé la concernant sur le net, sauf une trace dans un vieux livre qui décrit les tombes du Père Lachaise, dernier recours lorsque je n’ai pas assez d’informations. (Photo 1, Photo 2) La sortie de ce livre en 1897 permet de dater cette ancienne chapelle superbement conservée. De même les statues en bronze ont été fondues par la famille Thiébaut qui posséda l’entreprise de 1787 à 1901 date de sa cession.
Sépulture du peintre et graveur Louis Hersent (1777-1860) et son épouse Louise Marie-Jeanne Mauduit (1784-1862). Le monument est orné d’un médaillon en marbre blanc et de sculptures en bas-reliefs (Ruth et Booz et Las-Casas malade, soigné par des sauvages) représentant les deux artistes et leurs œuvres. Description: Le Cimetière du Père Lachaise / par Jules Moiroux: « MAUDUIT, Louise, Madame, née HERSENT (1785-1862). Epouse de LOUIS HERSENT, Fille du célèbre géomètre, donna aussi plusieurs tableaux remarquables. Bas-relief et médaillon en marbre, par Lanno (32e Division, 3e ligne, V, 32). » La Sculpture dans les cimetières de Paris/Père-Lachaise: « Hersent (Louis), peintre, membre de l’Institut, né à Paris le 10 mars 1777, décédé le 2 octobre 1860, et Louise-Marie-Jeanne Mauduit, sa femme, peintre, née à Paris le 7 mars 1784, décédée le 7 janvier 1862. – Sur la face antérieure d’un tombeau, de forme antique, est encastré un médaillon en marbre blanc (Diam. 0m 46), renfermant les portraits accolés des deux artistes, par Lanno. – Sur les faces latérales du tombeau sont reproduites en bas-reliefs, en marbre blanc, (H. 0m 78. L. 1m 08) les deux principales œuvres à d’Hersent. A droite, Ruth et Booz. Signé : Lanno ; à gauche, Las-Casas malade, soigné par des sauvages. Signé : Lanno, 1863. Le monument a été construit sur les dessins de Destailleur Hippolyte, architecte. (32e div.) » Références: 1 http://archive.org/stream/archivesdelartfr13sociuoft#page/165/mode/2up 2 – http://www.alaintruong.com/archives/2012/06/29/24601519.html 3 – https://fr.wikipedia.org/wiki/Hippolyte_Destailleur 4 – https://fr.wikipedia.org/wiki/Fran%C3%A7ois_Lanno
Hersent Louis & Mauduit Louise
Hersent Louis & Mauduit Louise (Las Casas malade soigné par les sauvages)
Hersent Louis & Mauduit Louise (Ruth et Booz)
Hersent Louis & Mauduit Louise
Hersent Louis & Mauduit Louise
Hersent Louis & Mauduit Louise
Emplacement: Dans la division 32, dans l’angle du Chemin Bernard et du Chemin de la Guérite GPS:48°51’31.3747″ N 2°23’41.4067″ E Google Map
Emplacement A droite sur la première ligne de l’Avenue Principale, dans la Division 04 Position GPS:48°51’38.01″ N 2°23’27.625″ E Google Maps Les Tombes proches.