Le mausolée d’Ho Chi Minh, l’Oncle Ho. Le temps est gris, bien assorti au monument – construit en dépit de la volonté de celui qui y repose -planté au bout d’un espace désert fait de carrés de pelouse. Une impression assez sévère se dégage de cet endroit. Plus près du monument une ligne à ne pas franchir sous peine de se faire rappeler à l’ordre par un de ces militaires vêtus de blanc. Quelques groupes de gens âgés et respectueux passent devant, se prennent en photo et s’éloignent.
Au courant du mois de juillet a eu lieu à Ho Chi Minh le 2eme championnat du monde de vovinam viet vo dao, où l’équipe de France s’est distinguée.
16 compétiteurs français ont raflé 18 médailles : 4 d’or, 3 d’argent et 11 de bronze.
Source Wikipedia:« On estime que le Vovinam Viet Vo Dao est né officiellement en 1945 à Hà Nội. Maître Nguyễn Lộc alors âgé de 33 ans, fait une démonstration et présente le résultat de ses longues années de travail consacrées à codifier et organiser un nouvel art martial censé réunir toutes les techniques d’arts martiaux présentes au Vietnam.
D’après ce que l’on sait, il décida assez jeune de partir voyager à travers le pays pour aller à la rencontre de tous les maîtres d’arts martiaux mais aussi de lutte et de boxe afin de s’en inspirer pour créer son propre art martial qui serait une sorte de synthèse de toutes les techniques de combats enseignées au Vietnam depuis l’aube des temps.
À l’âge de 26 ans, il commence à enseigner le résultat de cette synthèse à ses premiers élèves dont celui qui deviendra son plus proche disciple et ami, Lê Sáng, à qui il transmettra ses connaissances.
Il, décède en 1960, à l’âge de 48 ans, désignant Lê Sáng comme son successeur. »
Je ne suis pas trop fan de ces repas dans la rue. J’imagine que cela présente parfois quelques risques pour les occidentaux. Le hasard nous mène au coin d’une rue où quelques vietnamiens sont installés, une table basse est libre, d’un regard la « restauratrice » nous invite à prendre place. Un regard un peu inquiet, un bac derrière nous où dans une eau pas très clean elle fait sa vaisselle. On nous apporte un repas, le même que les autres clients. Mon premier et dernier Phô vietnamien. Uune assiette de nouilles de riz, un bol de bouillon avec son assortiment de viandes, du poulet facilement reconnaissable et d’autres choses moins identifiables et une assiette de menthe fraîche que je n’étais pas trop enclin à utiliser.
Tiens ? Après avoir shooté les gens au bord du lac, voilà qu’on me demande à mon tour de poser. Aucune raison de m’y opposer, juste retour des choses après avoir passé une bonne partie de mon tour de lac à observer les gens. Je le fais de bonne grâce bien que je n’aime pas être pris en photo. Pour eux, je dois présenter un niveau d’exotisme équivalent. Allons y! Amusé, je prends quand même l’écran de son téléphone en photo pour le souvenir et ce que je lis… Mais heureusement ce n’est pas une légende qui vient d’être mise…
Trở lại, j’apprendrai plus tard que cela signifie Back. Facile à retenir Pour savoir qui m’a demandé de poser, glisser la souris sur la photo juste au dessus. Est ce la belle lectrice solitaire?
Que de jolies jeunes filles dans cette ville auront attiré le regard du photographe. J’avais envie de retrouver leur élégance, leur modernité dans mes photos, loin des porteuses de palanches à chapeaux coniques (le « nón lá ») qui parcourent encore la ville avec leurs plateaux lourdement chargés. Mais ce n’était, hélas, pas le but de ce voyage. La beauté vietnamienne est mise en valeur partout, dans les magazines, ceux que je feuilletais déjà dans l’avion, sur les affiches, et même dans le quotidien de la rue où on rencontre de vraies beautés.
Seule encore avec son livre, mais pour combien de temps encore? Car le lac est aussi un lieu de rencontre…
Le couple du lac devant Thap Rua, La Tour de la Tortue.
Nous rencontrons d’autres mariés faisant des photos au bord du lac, toujours bien entourés par les assistants de leur photographe. Lumière, poses, retouche maquillage. Zéro defaut.
Le guide Nelles Vietnam est rempli de photos, de cartes routières, de plans de villes, de plans de sites. C’est un vrai bonheur de l’avoir pendant ses périples, son format poche le fait vite oublier. Il a été très utile sur des sites complexes comme la Citadelle de Hue ou le Temple de la Littérature à Hanoï. Le livre que je conseille et que je garderai dans mon sac photo pendant le prochain voyage .
Il m’a accompagné pendant tout le voyage au Vietnam avec un autre guide très complet, riche en photos, « Vietnam » de la collection Bibliothèque du Voyageur chez Gallimard, une autre collection qui me permet de connaitre le pays et préparer parfaitement le voyage.…
Page du Guide Nelles sur le Temple de la LIttérature à Hanoi.
Page du Guide Nelles et plan détaillé de la ville de Nha Trang.